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Vendre de l'herbe pour arrondir les fins de mois : tes parents ne valident pas.

Tes parents détestent ces séries qui t’ont perverties !

Que leur(s) enfant(s) ne soit pas un modèle et rencontre des difficultés dans la vie, c’est l’angoisse de tous les parents. Alors il trie et sélectionne à fond qui tu fréquentes, ce que tu regardes, ce que tu fais… Mais ils n’ont pu t’empêcher de regarder ces séries, et tu as tout vu. Eux disent même que tu en as trop vu.

"Weeds" pour la fumette

Le titre de la série annonce la couleur (et le goût) : tu vas en voir du spliff ! Et encore, ce terme ne suffit pas à aborder tous les détails de la vie quotidienne du petit fumeur. Car entre Andy, Doug, Silas et autres, tu vois des bangs, des cultures en intérieur, des pochons plutôt costauds, les moyens faciles de revendre (lycée ou fac, bouche à oreille)… Si jamais tu n’avais pas encore fumé avant de tomber sur "Weeds", la série a pu éveiller ta curiosité ! Et dans tous les cas, tu t’es attaché à eux. Les persos sont bien trop cools pour les rejeter et leur en vouloir. Mais tes parents ne partagent pas cet avis, bizarrement.

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"Californication" pour la picole et la séduction

Commençons par répéter un fait avéré : l’alcool ne te rend pas plus beau. Peut-être plus confiant, oui. Alors si tu tentes plus ta chance, tu as forcément – c’est mathématique – plus de chance de conclure. Attention ! Tu prendras quand même de beaux râteaux. Et Hank Moody illustre plutôt mal cette dure réalité, à vrai dire. Son ratio tentative / conclusion est bien trop élevé, et le niveau des cibles également. En tout cas, tu sais que picoler avec ton pote sera toujours un bon moment, propice aux blagues de merde et histoires qui partent loin. A l’apéro, au dîner, en soirée, au petit matin, quand t’es motivé, quand t’es fatigué… Peu importe. Et souvent, quand t’es chaud, bah tu tentes des trucs. N'importe quoi, par contre, sans réfléchir. Point positif : ça fait des souvenirs.

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"Dexter" pour les meurtres en totale impunité (et liberté)

Easy bet, c’est la pire chose que tu pouvais voir pour tes parents. Fumer, boire, faire le con… Passe encore. On a tous nos petits vices et moments d’égarement. Mais tuer… Et d’année en année, sans se faire choper. Non pas qu’ils craignent que tu deviennes un tueur en série, mais simplement de penser qu’il existe potentiellement des gens comme ça. Que tu les croises. Pendant que tu développais une relation de respect, sans jugement, d’empathie avec Dexter, tes parents ne voyaient qu’un monstre, le symbole d’une société qui part en vrille.

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"The Wire" pour dealer comme un business man

Le rôle qui a révélé Idriss Elba, quand même. Stringer Bell n’est pas un dealer à l’ancienne, plus toxico qui se paie sa conso que commercial avisé. Au contraire ! Il sent les coups, anticipe, établit un plan, développe son réseau, diversifie ses activités, fait du lobby, comprend l’intérêt du marketing… Il prend même des cours pour devenir un vrai business man. "The Wire" montre l’envers du décor, côté flic comme côté trafiquant ou politique. Le thème est abordé de façon générale, transversale, complète. Intéressant, très instructif. Trop, diront tes parents.

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"Queer as folk" et "The L World" pour dévoiler ouvertement sa sexualité

Nous citons les plus anciennes, car d’autres ont vu le jour depuis. A l’époque, le sujet restait encore tabou, moins traité dans les médias, moins abordé dans les discussions d’amis, moins accepté socialement. Alors tout n’est pas encore parfait aujourd’hui pour les homosexuels, toutefois il y a des améliorations. Doucement mais sûrement. "Queer as folk", pour les hommes, "The L world" pour les femmes, ces deux séries montraient des gens qui avaient accepté leur désir. Simple divertissement pour certains, potentielle aide pour d’autres. Et là, tes parents n’en ont certainement pas parlé avec toi. La sexualité, c'est privé. Chacun son jardin secret. Tu ne parles pas de la tienne, ils ne parlent pas de la leur, tout le monde est content.

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Crédit : www.lavoixdunord.fr