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Quand la distance à parcourir semble bien trop longue !

Comme le terrain dans "Olive et Tom", ces étapes de ta vie ont été méchamment longues

Vous vous rappelez du dessin animé "Olive et Tom" ? Et de son terrain à la longueur tout bonnement incroyable (calculée à 18km par un étudiant japonais d’ailleurs) ? Les mecs partaient en contre, et en fait ils cavalaient des plombes avant de voir le but adverse… Et bien on a trouvé des situations où on a tous ressenti cela, où on se disait qu’on n’y arriverait jamais !

Quand tu rentres chez toi et que six étages sans ascenseur t’attendent

Là, tu le sais. Tu étais au courant lorsque tu as emménagé dans cet appartement, tu as choisi en ton âme et conscience car il y avait d’autres arguments. Des détails plus positifs, plus pratiques. Comme la proximité du métro, un épicier ouvert super tard, des bars posés… N’empêche, tous les jours, tu t’en veux. Et tu t’insultes. ‘’Putain mais quel abruti… Je le savais que j’aurais pas dû… Je n'ai plus les jambes ni le cœur pour ces conneries sérieux… Aaah, aaah, 3e étage ? C’est tout ?? Pffff…’’ C’est simple, tu doutes d’y arriver. Parfois même, tu fais des pauses et tu repars quand t’as refait le plein de motivation.

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Quand tu dois courir juste après... avoir fumé

Peu importe la distance, elle peut paraître trèèèès longue. En EPS au lycée, quand ton prof disait : ‘’Allez les gars, aujourd’hui c’est 800m. Et je le rappelle au cas où, le but est d’aller le plus vite possible, donc faut se sortir un peu les doigts.’’ Problème, tu venais de fumer pour profiter de la pause et du chemin, et tu n’arrives pas complètement au top pour ce défi ! Les premiers 200m, ça passe. Après, tu t’accroches pour atteindre les 400m et finir le tour. Sauf que ce n’est pas fini ! Et là… Là tu galères. T’as envie de faire le rebelle et de t’arrêter en gueulant : ‘’Vas-y ça me saoûle, j’vais caner, faut que j'me pose !’’ Et plus tard, tu te l’infliges tout seul quand tu cours après ton métro ou ton bus, que tu tapes un sprint sans échauffement et que ton cœur bat tellement fort que t’as l’impression qu’il va arracher ton t-shirt, pendant que ta vitesse maximale chute aussitôt la course enclenchée et diminue jusqu’à l’arrêt total, l’abandon. C’est moche. L’arrêt était trop loin, en fait.

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Quand tu as 3 minutes pour choper ton train à l’autre bout de la gare

Normalement, t’es bon. T’as l’expérience, tu connais le tracé par cœur, tu as calculé et recalculé, pris en compte ta (mé)forme du moment, checké trois fois l’estimation sur l’appli RATP. T’es plutôt confiant. Tu l’auras ton train de 21h23. Sauf qu’à chaque fois, c’est le même délire. Tu marches, tu marches, tu regardes la montre et t’y crois de moins en moins en avançant. ‘’Mais c’est pas possible, il faut combien de kilomètres ces couloirs ?! Non mais ils sont sérieux…’’ Du coup, tu accélères, doubles les gens, restes sur la file de gauche et fais des appels de phares imaginaires pour dégager les badauds. Tu donnes tout, tu penses à bien marcher, être le plus fluide possible, allonger les foulées. Et une fois sur deux, tu le rates cet enfoiré de train.

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Quand la disposition des rayons a changé au supermarché

Evidemment, tu es pressé. Ta soirée commence dans 45 min et tu n’avais plus rien chez toi. Alors, hop, un petit passage au supermarché du coin, efficace, et problème résolu ! Surpriiiise… Le rayon des biscuits apéros n’est plus là. Un coup d’œil à côté, les bières non plus. C’est la merde, ces connards du marketing ont encore tout changé de place pour te forcer à refaire le tour complet, te pousser à consommer d’autres produits, sur un superbe achat impulsif. Pas aujourd’hui les gars, pas maintenant ! Te voilà en train de faire de la marche rapide, à te déhancher pour aller le plus vite possible tout en essayant de garder ta fierté, sans te mettre à courir et paniquer. Tu cherches même de l’aide sur les panneaux situés en hauteur – ce truc "pour les vieux ou les cassos" que tu dédaignais jusqu’ici - pour gagner du temps et éviter les déplacements inutiles. Les distances entre chaque rayon te semblent interminables, l’heure tourne, ça va être chaud pour tenir le chrono.

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Quand tu essaies de commander au bar un soir de nouvel an

Généralement tu ne t’en sors pas trop mal. A force d’aller philosopher avec tes potes au bar, tu sais comment te placer, comment te comporter pour attirer l’attention du serveur sans paraître insistant, associer les gestes à la parole pour bien faire comprendre ce que tu veux. Ce soir, par contre, tout est remis en question. C’est le 31 décembre, c’est blindé de monde (encore plus que d’habitude) et le ratio serveur/client affiche un taux limite honteux (encore plus que d’habitude, aussi). La queue n’avance pas, y’a zéro moyen de se faufiler. Et en plus, tu fais un sauna, coincé entre sept autres soiffards. Si ça ne tenait qu’à toi, tu abandonnerais. Fuck it. Mais les autres attendent leur verre, tu ne peux pas déconner. Alors tu prends ton mal en patience, vois les minutes s’égrener, avances de centimètre en centimètre, le bar ressemble à une oasis inatteignable et irréelle, tellement loin, tellement improbable…

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Quand tu fais le caïd sans claquettes en vacances

Parfois tu te sens l’âme d’un homme. Un vrai. Tu ne redoutes plus la douleur, t’es super confiant et tu t’inventes presque des origines vikings. Tu pars à la plage pieds nus. Les autres te disent : "T’as craqué toi ! Tu vas douiller, tu vas voir !" Inébranlable, t’es décidé à y aller comme ça. "Franchement, vu la distance, c'est jouable", tu te dis. Puis une fois que t’es lancé, les mètres s’étirent, le bitume se montre plus rêche, les aspérités plus saillantes. Et tes pieds te font souffrir. Tu réalises que 500m c’est super long, surtout pieds nus. Et tu essaies de ne pas penser au retour… Il faudra rester fort mentalement, ne pas flancher, tenir ton défi. Sinon le reste des vacances sera, lui aussi, très long.

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Et vous, vous avez d'autres situations comme ça ?
Crédit : www.jogging-international.net